Le portrait du mois : Camille Balduyck

Published on by Thibault Liebenguth .


AIR coop : Mais qui es-tu vraiment ?

Camille : Je m’appelle Camille, j’ai 31 ans et je vis à Paris. J’ai intégré AIR coop le 1er octobre 2019 (je fête bientôt mes 1 an, youpi !! ) et mon métier c’est “consultante en économie circulaire et innovation responsable“. C’est un peu barbare mais en fait ça veut juste dire que j’accompagne des organisations à changer leur modèle (de penser, de produire, de consommer) et à se développer de manière durable.

AIR coop : Qu’est-ce qui te fait lever le matin ?

Camille : La lumière du jour mais aussi et surtout toutes les choses qu’il y a à faire pour rendre notre monde plus vivable, plus agréable et durable. L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt paraît-il ! Quand on voit l’ampleur du chantier de notre avenir, je suis contente de ne pas être adepte des grasses matinées !! C’est pour la liberté et l’indépendance du travail, pour l’appartenance à un collectif stimulant, pour les valeurs de la SCOP et aussi parce qu’AIR m’a longtemps fait rêver que j’ai rejoint AIR coop il y a un an maintenant. Quelle belle aventure !

AIR coop : Peux-tu nous parler plus précisément d’un projet que tu mènes au sein de AIR coop ?

Camille : Actuellement, j’accompagne une marque de prêt-à-porter française dans l’écriture et la mise en place de leur stratégie RSE. Cela passe par un travail sur les matières, sur la connaissance des fournisseurs et les conditions sociales dans les usines de production, le transport, le retail ou encore la fin de vie des produits. Mais l’écriture de la stratégie RSE est avant tout un bon prétexte pour challenger l’entreprise sur sa raison d’être, provoquer des changements profonds dans son business model et la faire entrer dans une économie plus circulaire.

AIR coop : En quoi les projets que tu mènes répondent à la mission globale de AIR coop : “avoir un impact positif et significatif sur nos éco-systèmes” ?

Camille : Challenger les entreprises ou les organisations sur leur fonctionnement quotidien, les pousser à sortir d’une économie linéaire pour réduire leur impact environnemental, les accompagner à “faire mieux ” plutôt que “moins mal”, les inviter à prendre en considération l’ensemble des parties prenantes et non pas leurs seuls fournisseurs et clients, bref, tout cela vise à impacter de manière significative et positive nos éco-systèmes.

AIR coop :  Il y a une vie en dehors du travail… A quoi passes-tu ton temps libre ?

Camille : Oh que oui ! Je passe une bonne partie de mon temps à faire du vélo. Pour traverser Paris plus vite qu’en métro, pour sillonner les Alpes plus sportivement qu’en moto ou pour aller voir la mer plus originalement qu’en auto. J’éprouve une vraie liberté à pédaler et retrouve au sein de la communauté cycliste des valeurs de partage, d’entraide et de convivialité qui me sont chères.